Le bois énergie participe à la croissance des forêts françaises

Mis à jour le 09/08/2016

Découvrez cette vidéo réalisée par l’ADEME, la DRAAF, PEFC-Ouest et le CNPF dans le cadre du programme « Dynamic-Bois ».

Recouvrant une large portion de notre territoire, la forêt française est une véritable richesse. Elle est à la fois le « poumon de l’humanité » mais aussi, lorsqu’elle est gérée durablement, une source intarissable d’énergie renouvelable…

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Un massif forestier en croissance depuis 50 ans

Contrairement aux idées reçues la forêt française se porte bien et continue de s’étendre. Elle couvre aujourd’hui 16,3 millions d’hectares soit 1/3 du territoire (source : IGN 2012). Privée à 75 % (12,2 millions d’hectares), elle occupe la 4e place en termes de superficie au niveau européen derrière la Suède (27 millions d’hectares), la Finlande (22 millions d’hectares) et l’Espagne (18 millions d’hectares).

Au cours des 25 dernières années, la superficie de la forêt française a progressé d’environ 78 000 hectares par an.

Les nouvelles forêts issues, soit du boisement soit de la colonisation naturelle, sont plus fréquentes dans les régions à tradition agricole et dans les hautes montagnes.
La forêt privée représente plus de 80 % de la superficie forestière dans le sud et l’ouest de la France.

Des forêts préservées

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Les forêts françaises, gérées par l’Office National des Forêts (forêts communales et domaniales) et les coopératives forestières (forêts privées), sont préservées via l’exploitation raisonnée. Celle-ci consiste à réaliser des coupes en forêt dans le but d’améliorer la croissance des arbres, de préserver la faune et la flore environnantes mais aussi d’assurer le renouvellement des arbres et la régénération des forêts.

L’utilisation du bois issu de l’éclaircissement des forêts pour bois de chauffage participe donc à la régénération et au développement durable des forêts dans la mesure où le prélèvement forestier demeure inférieur à l’accroissement naturel de la forêt. Aujourd’hui 60 % au plus de ce qui pousse chaque année est prélevé soit 59 millions de m3/an.